Agnès's profileL'essentiel est invisibl...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
November 21 Efforts et petits pasPetits pas et petits pas pour avancer, ils coutent ces mini-efforts, ils pesent.
Toutes ces petites victoires, ces miniscules gouttent de sueur,
Où vont-ils me mener, à l'essentiel ou au superficiel ?
Fière d'avoir garder le cap, fidèle à mes rêves et mes espoirs
Heureuse d'être comme ça, courageuse et travailleuse
Pas géniale mais obstinée, opiniatre et franche
Pas ambitieuse mais idéaliste et pationnée
C'est moi, je suis une femme ordinaire
parmis des millions d'autres
Un être humain sur la planète terre au milieu de galaxies
Trois fois rien dans l'univers et pourtant
singulière, différente, unique même
Quel paradoxe, mais quelle importance ?
Je me lâche, je suis moi imparfaite mais bien moi !
November 19 Toc, toc, toc !Qui es-tu, qu'attends-tu ? Livre moi un peu de ton âme
J'ouvrirai avec douceur, j'entrerai avec humilité
Allume quelques lampes, fais briller quelques feux
Je parcourerai avec attention les failles et aspérités
Guide-moi sur tes chemins montagneux
Je construirai des ponts sur les contradictions
Parle-moi de tes anciennes guerres
J'admirerai ton courage
Et si tu m'y autorise, je refermerai derrière moi
RomanLe hall de gare était noir d'une foule compacte en ce premier jour de vacances scolaire. Me voila seule, tournant le dos à cette agitation. Sentiment de vide après l'excitation du départ en colonie partagée avec elle. Ces départ sont devenus un rituel qui ne m'effraie plus. J'ai abandonné l'idée d'un risque puisque rien ne s'est jamais produit mais reste ce vide à combler. Je retrouve la voiture au parking et reprend le chemin inverse mécaniquement, l'esprit englué dans une sorte de torpeur salvatrice.
La maison m'attends ainsi qu'une foule de tâches en retard auxquelles je m'attelerai ce week-end. Lundi arrivera vite.
... Derrière les MiroirsJ’interroge vos images, je sonde ces façades N’ai de cesse que de vous voir Vos miroirs opaques me renvoient A mes peurs
Je cherche vos chemins, guette vos humeurs, N’ai de répit que de vous trouver Vos sourires figés me laissent A ma tristesse
Je me déguise, fais le clown Cheche à vous séduire Vos regards irréels me rendent A ma solitude
Je m’enrobe de miel, de sucre, Ne fais l’économie d’aucun mot doux Vos langues liées se rient De ma sympathie
Laisserez vous toujours en pâture A mon amour Votre coquille vide ?
Emporterez-vous vos secrets ?Le vent se chargera de les disperser ! Impatience
Envie urgente, besoin impérieux ! Freiner, changer de direction, Sauter en marche avant l’accident. C’est déjà trop tard ! Crissement de pneus, perte de contrôle, La vie défile, arrêt sur image !
A l’instant investit ta vie, Demain c’est déjà trop tard.
November 13 RêveTu marches près de moi, je sens la chaleur de ta main dans la mienne, Nous avançons sans destination, le plaisir d'être deux au cœur de Paris Un halo de bonheur protecteur. De temps en temps, nos regards se fondent, nos envies se parlent. Au détour d'une ruelle bordée de petites maisons, quelques marches, un banc, un vieux lampadaire. S'asseoir, regarder les autres, se serrer, ne rien dire mais s'écouter. Combler chaque seconde de tellement de vie que les minutes sont des heures. Sans passé, ni avenir, tellement heureux dans cet instant, petit miracle offert.
J'arpente seule les rues de Paris, rêvant de partager ce rêve. November 12 Matin chagrinMatin courage, journée embrayage,
S'assoir et commencer.. Comment faire autrement,
Turbiner, enregistrer, saisir, classer les papiers muets.
Bureau terne, clones absorbés, missions inutiles,
communication formatée, envie de m'évader !
Bon courage à vous tous qui entamez une semaine
de bureau sans trop de conviction mais quand
même la conscience d'avoir un peu de chance et
qu'il y a bien plus malheureux. November 11 DérisoireVersée dans l'univers, vivante sans voie, retrecie, obscurcie.
La terre a froid, le ciel pleure ces dimanches infiniment gris
Tu m'écris, je réponds, je comprends,
Nous sculptons nos vies au burrin de nos pensées infimes
dont le temps se moque, le mouvement rattrappe notre envie
la fin s'écrie avant le commencement.
Le sens nargue la raison, l'amour appelle la folie
de ses tornades chimériques,
bribes évadées de désirs sans futurs
Ajournée de l'espoir d'y croire
En attente, en partance,
Y a-til plus de paix après ?
November 09 Toi et moi
Ça fait des nuits,Ca fait des jours, Que j't'aime d'amour,Que j'taime pour toujours, Ça fait du temps,Ca fait du temps, Qu'on s'dit bonjour,Qu'on s'fait du bien, Qu'on a du mal à s'retrouver,Que j'ai du mal avec ce bonheur, Qu'on a du mal à s'séparer,Qu'on a du mal à s'faire confiance Et qu'on serre fort nos deux corps,Et qu'on serre fort nos deux corps Et qu'on se caresse les yeux,Et des nuits que j'en dors plus, Qu'on ait raison qu'on ait tort,Qu'on ait raison ou qu'on ait tort, L'amour a ouvert le feu,L'amour a ouvert le feu, ,, Et je t'aime d'amour,Et je t'aime d'amour, Mon amour,Mon amour, Je te vois toujours jolie,Je te vois si fort, Et je crève,Et je meurs du jour, Du jour où l'amour,Où tu refusera, S'en ira sans dire merci,Sans me dire pourquoi, Et je hais déjà tes absences,Et je maudis tes absences, Et je hais devoir partir,Et je maudis ton Adieu, Il parait qu'c'est dans l'espérance,On dit que c'est petit à petit, Que la vie doit se construire,Que l'amour se construit, mais, ,, Ça fait des nuits,Ca fait des jours, Que j't'aime d'amour,Que j'taime pour toujours, Ça fait du temps,Ca fait du temps, Qu'on s'dit bonjour,Qu'on s'fait du bien, Qu'on a du mal à s'retrouver,Que j'ai du mal avec ce bonheur, Qu'on a du mal à s'séparer,Qu'on a du mal à s'faire confiance Et qu'on serre fort nos deux corps,Et qu'on serre fort nos deux corps Et qu'on se caresse les yeux,Et des nuits que j'en dors plus, Qu'on ait raison qu'on ait tort,Qu'on ait raison ou qu'on ait tort, L'amour a ouvert le feu,L'amour a ouvert le feu, ,, C'est parti pour un tour de manège,C'est partit pour un conte de fée, C'est parti pour un morceau de vie,C'est partit pour un morceau de vie Souviens-toi de la neige,Souviens-toi du soleil, La première fois qu'on s'est compris,Derrière cette porte ouverte, Le premier regard de l'amour,Le premier regard découvert, Le premier coup est parti,Le livre est ouvert, Il nous emmène dans des toujours,Il nous emmene dans le feu, Et nous porte dans son lit,Et nous parle de passion, ,, Et je t'aime d'amour,Et je t'aime d'amour, Mon amour,Mon amour, Je te vois toujours jolie,Je te vois si fort, Et je crève du jour où l'amour,et je meurs du jour où tu refusera, S'en ira sans dire merci,sans me dire pourquoi, Et je lève mon verre à ton corps,Et je lève mon verre à ton corps, Et je t'aime toujours encore,Et je t'aime encore, toujours, Et je t'espère dans ce décor,Et je t'espère dans cette vie, J'ai envie de toi trop fort,J'ai envie de toi plus fort, ,, Que tu me dises,Que tu me dise, Que tu m'aimes d'amour,Que tu est perdu, Que tu me dises que t'as envie,Que tu me dise que t'as envie, Envie de dire pour toujours,Envie de partir pour toujours, Envie de dire pour la vie,Envie de dire non à la vie, Et je hais toujours tes absences,Et je maudis tes absences, Et je hais devoir partir,Et je maudis ton Adieu, Dans la folie de l'espérance,Dans la folie de cette vie, Avec toi je veux construire,Avec toi je veux esperer, ,, Ça fait des nuits,Ca fait des jours, Que j't'aime d'amour,Que j'taime pour toujours, Ça fait du temps,Ca fait du temps, Qu'on s'dit bonjour,Qu'on s'fait du bien, Qu'on a du mal à s'retrouver,Que j'ai du mal avec ce bonheur, Qu'on a du mal à s'séparer,Qu'on a du mal à s'faire confiance Et qu'on serre fort nos deux corps,Et qu'on serre fort nos deux corps Et qu'on se caresse les yeux,Et des nuits que j'en dors plus, Qu'on ait raison qu'on ait tort,Qu'on ait raison ou qu'on ait tort, L'amour a ouvert le feu,L'amour a ouvert le feu,
Ancienne ruptureJe ne demandais pas la lune, que nous vivions à deux notre amour à la une, juste heureux.
C’était toi que j’attendais pour le grand projet pour lui j’acceptais tous les dangers.
Autant j’y croyais impossible espoir autant tu doutais noyée de désespoir
Je ne voulais que nous sans nos chaînes, j’ai mis à genoux toutes les haines.
La confiance reconstruite pour moi la défiance déconfite mais pour toi ?
Je ne pensais qu’à ça nos deux mains n’en faisant qu’une et pourquoi pas deux enfants au lieu d’un.
Tu m’abandonnes tu dois reculer je te pardonne de ne plus m’aimer
Demain s’est noyé aujourd’hui s’est rétréci broyée je survis. |
|
|